Deux chasseurs étaient poursuivis pour des infractions graves au droit de la chasse, notamment pour chasse non autorisée sur propriété privée close attenante à une habitation, et usage d’un mode de mise à mort prohibé.
Deux chasseurs étaient poursuivis pour des infractions graves au droit de la chasse, notamment pour chasse non autorisée sur propriété privée close attenante à une habitation, et usage d’un mode de mise à mort prohibé.
L’Association Stéphane Lamart “Pour la défense des droits des animaux” sera présente au Tribunal correctionnel d’Argentan, le 9 décembre 2025 à 9 heures, aux côtés du réalisateur Luc Besson, afin
Le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) refuse de nous communiquer l’ensemble des documents réclamés depuis plusieurs années concernant l’élevage de microcèbes de Brunoy — le plus grand au monde de ces petits lémuriens destinés à l’expérimentation.
« Aujourd’hui, le droit pénal protège contre la maltraitance les animaux domestiques, apprivoisés ou tenus en captivité, mais pas les animaux sauvages vivant librement.
Le député LR de Haute-Corse François-Xavier Ceccoli a déposé une proposition de loi visant à renforcer les peines applicables aux auteurs de sévices sur les animaux domestiques. Interrogé par CNEWS,
« Je suis juste un citoyen outré », déclare Sébastien Beauchamp, un habitant de Vaux-sur-Vienne. Jeudi dernier, alors qu’il promène son chien dans le bourg, il entend les cris plaintifs d’un animal. « J’ai été appelé par ce chat, au niveau de la salle des Prés longs », raconte-t-il.
Nous continuerons de nous battre pour Riya et nous remercions notre avocate pour son implication et son travail en faveur de cette chienne.
Six chasseurs solognots, mis en cause pour des faits de « chasse non autorisée en réunion, de nuit, avec usage d’un véhicule et port d’arme », avaient été relaxés en première instance pour vice de procédure. Aussitôt, le parquet avait interjeté appel, mais à peine ouvert, le second procès est déjà reporté.
Une décision d’une brutalité inouïe, qui rappelle tristement les dérives déjà observées ailleurs en France. Sous couvert de défense des éleveurs, l’État institutionnalise la mise à mort d’animaux domestiques — souvent perdus, parfois abandonnés. Nous attaquons l’arrêté devant le tribunal administratif de Limoges. L’audience aura lieu le 19 novembre à 9h30.
Des sanctions et des mesures de prévention doivent être prises pour que cessent les violations de la règlementation et les risques de sécurité publique.